Qui suis-je ?

Psychologue clinicienne et psychothérapeute, mon profil hybride s’est construit sur différents territoires, guidé par la recherche d’émancipation individuelle et collective. Je suis une personne assignée femme, blanche et queer. Je suis diplômée des universités de Toulouse, de Barcelone et de Nîmes, en constante formation. Je parle français, espagnol et anglais.

Entrée à l’université avec le désir de comprendre la complexité des êtres humain·e·s, j’y ai trouvé une approche normative de la psychologie clinique qui ne répondait pas vraiment à mon envie de pouvoir accompagner la diversité des expériences. Une année d’Erasmus à Barcelone m’a permis d’élargir le champ des possibles : j’ai alors découvert des outils thérapeutiques, ainsi qu’un regard systémique et situé. J’ai donc prolongé mon séjour dans cette université et dans cette ville, qui m’ont donné les clefs d’une analyse scientifique et politique de la réalité sociale, et de l’approche communautaire.

C’est pendant le confinement que je renoue avec le monde interne et la souffrance psychique. Je me forme alors à la psychologie clinique interculturelle et acquiers les bases d’une pratique thérapeutique décentrée, qui veille à ne pas systématiquement pathologiser ce qui sort de la norme établie.

Mes premières expériences professionnelles ont eu lieu en Guyane, particulièrement auprès de personnes concernées par les violences et le psycho-traumatisme. La conscientisation progressive de l’histoire coloniale et des privilèges que me donnait ma situation m’a conduit à quitter ce territoire, dans une recherche de cohérence.

Toujours animée par cette recherche de libération, je m’intéresse actuellement aux questions de réparation et de justice transformatrice, afin de pouvoir accompagner les désirs de changement.

 

Eléa Charrol psychologue clinicienne féministe située à Grenoble et en visio

Psychologue située et engagée

En consultant une psychologue queer, féministe, située et engagée, vous savez que vous n’avez pas à m’éduquer sur certains sujets, notamment ceux qui me concernent, ce qui peut amoindrir la charge mentale que représente le fait de devoir éduquer votre thérapeute.
Vous avez l’assurance d’être dans un espace où les vécus minoritaires ne sont pas pathologisés ou stigmatisés.
Vous avez accès à des ressources communautaires et à des savoirs collectifs produits par des personnes concernées.
Vous savez aussi que je partage éventuellement certaines expériences avec vous, bien que chaque vécu soit unique, ce qui peut être rassurant pour se livrer.

Cependant, cela représente aussi la possibilité de me croiser lors d’événements (manifestations, rassemblements…).

Si vous souhaitez engager une thérapie et que nous identifions des enjeux communautaires communs, nous prendrions cela en compte dans la définition du cadre pour maintenir la sécurité et la limite nécessaire à la thérapie.
Si nous identifions une trop grand proximité dans le réseau relationnel, je m’assurerais de vous transmettre les coordonnées de professionnel·le·s adapté·e·s qui puissent vous accompagner.